Hommage à Philippe Brocard tué à Croissy il y a quarante ans, victime de la haine et de l’intolérance. 7 mars 1986 – 7 mars 2026

A l’occasion du quarantième anniversaire de la mort de Philippe Brocard, agressé et poignardé par un commando du Front National alors qu’il collait des affiches à Croissy-sur-Seine pendant la campagne législative de 1986, l’association Croissy autrement et l’association Les amis de Philippe Brocard ont voulu honorer sa mémoire.

La commémoration s’est tenue le samedi 7 mars devant la stèle érigée sur les lieux du drame, rue Paul Déroulède à Croissy-sur-Seine, en présence de la famille de Philippe Brocard.

Cet hommage républicain a rassemblé les élus municipaux et deux députées des Yvelines, ainsi que d’anciens cadres de la CFDT avec qui Philippe Brocard travaillait. Le travail de mémoire est plus que jamais nécessaire pour défendre notre démocratie face à l’intolérance et la haine et pour exprimer notre rejet de la violence.

L’hommage prononcé par Pierre Vanlerenberghe, ancien dirigeant syndical à la CFDT et ami de Philippe Brocard, est reproduit ci-dessous.

Hommage prononcé le 7 mars 2026 à Croissy-sur-Seine par Pierre Vanlerenberghe :

Nous voilà tous réunis pour commémorer la disparition de Philippe Brocard, son assassinat, fruit d’une lâcheté sans nom. Il y a 40 ans déjà !
Il était notre ami pour certains, une connaissance pour d’autres, un inconnu pour beaucoup, cependant tous ici rassemblés aujourd’hui.
Il était un habitant discret de cette commune, il était, le jour de sa disparition, cadre d’une importante institution paritaire, l’APEC, l’Association pour l’emploi des cadres. Il était un militant syndicaliste, il avait été permanent de l’Union des ingénieurs et cadres CFDT, aujourd’hui première organisation syndicale des cadres dans le pays.

Il a été mon collaborateur durant 5 années ! il était mon ami ! Entouré des proches qui l’ont le plus connu, c’est à ce titre que je prends la parole en votre nom à tous, monsieur le Maire, Mmes et Mrs les élus municipaux, vous les élus de la Nation de tous bords aujourd’hui présents, l’association Croissy autrement co-organisatrice de cette commémoration, le Conseil d’Administartion de l’Apec, L’union des Cadres CFDT, sa Fédération d’appartenance, la PSTE, ses amis d’alors, et …sa famille, chère Chantal, son épouse, chère Brigitte, sa sœur.

Comment peut-on imaginer qu’un homme de 36 ans, qui incarnait la douceur même comme le montrait son visage, ait pu être transpercé de 9 coups de couteaux ici même par 9 individus qui voulaient d’emblée en découdre avec des militants qui collaient des affiches. 9 dans trois voitures, en embuscade… Jean-Jacques lui avait demandé quelque temps plus tôt de l’accompagner dans un collage d’affiche pour Michel Rocard, c’est en voulant le protéger que Philippe a été frappé à mort.

Nous étions en 86 et la perspective de l’entrée importante d’élus du Front National à l’Assemblée Nationale pour cause de scrutin proportionnel ne justifiait en rien, au contraire, cette lâche agression ! Certains des agresseurs étaient membres de ce parti d’extrême droite. Comme souvent en ces circonstances, le déni a été de mise, l’exclusion immédiate des assassins de leur organisation cherchait à accréditer qu’il s’agissait de brebis galeuses n’ayant rien compris au film politique. Eh bien non ! il est trop facile de rejeter sur des esprits simples qui n’auraient rien compris, la responsabilité de soi-disant comportements déviants.
Ces comportements trouvent, en fait, racine dans les propos des forces auxquels ils adhèrent, de leurs leaders auxquels ils s’identifient, dans leurs analyses, leurs slogans, leurs mots d’ordre ! Ce sont des militants qui ont commis cette horreur et pas des hommes lambda ! Les fondamentaux du Font National, le Rassemblement National d’alors, l’exclusion du différent, de l’étranger, le repli sur soi, la défense d’une identité soit-disante éternelle, pour fédérer les peurs, sont toujours là aujourd’hui, déclinés parfois autrement. Les ravalements de façade ne sauraient le cacher !

Cette commémoration que nous avons tenu à faire tous les dix ans, en 1996, en 2006, en 2016, nous l’avons souhaité dès novembre, ses amis de Croissy et l’association des amis de Philippe. Elle n’est pas liée aux évènements actuels. Mais elle prend un relief particulier dans ce contexte. Nous avons l’impression d’être à front renversé et pourtant ! Nous n’entrerons pas cependant dans des comparaisons hasardeuses. Notre recueillement en souffrirait. Mais nous devons tous nous interroger.

Pourquoi les passions, normales en politique, conduisent-elles à la violence physique ?
Le projet républicain n’est-il pas de civiliser les passions ! comme nous l’a rappelé l’historien Claude Nicolet, un fin connaisseur de la démocratie grecque, un proche de Pierre Mendés-France. La République disait-il, c’est « fonder en raison ce que le peuple demande », fonder la démocratie sur la raison, sur la confrontation organisée de raisons différentes. Une telle exigence exige le débat, exige surtout de le dépassionner au maximum. Ceci ne peut, ne doit, en aucun cas, conduire à la violence.
La radicalité des discours, des mots employés, des formules toutes simples, éloignent de la nuance, de la rationalité, de l’écoute. Un analyste politique disait ces derniers jours : « … aujourd’hui, la violence des discours politiques a libéré quelque chose. Les électeurs désabusés prennent cette violence des leaders pour l’expression de leur colère.

Je ne peux m’empêcher de citer alors les paroles de l’éditorialiste du journal hebdo du syndicat dont j’ai été un des dirigeants.
Olivier Guivarch, secrétaire national de la CFDT, y écrivait il y a 15 jours : « notre démocratie est fragilisée par une polarisation croissante qui dégrade le débat public. Lorsque la polarisation devient extrême, l’adversaire se transforme en ennemi, l’échange d’idées en confrontation physique, les désaccords en détestation de l’autre… la confrontation nourrit la violence et l’exclusion. » J’ajouterai, la sauvagerie des propos comme des paroles d’exclusion induit un jour ou l’autre la sauvagerie des actes, cela fait système comme on dit aujourd’hui, la violence est consubstantielle à la volonté d’exclure, la volonté d’exclure conduit à la violence !

Profitons de ce moment de recueillement pour honorer la mémoire de Philippe, pour appeler de nos vœux, comme Philippe l’aurait fait j’en suis certain, l’ensemble des acteurs politiques, syndicaux, associatifs à faire vivre par le débat tolérant notre démocratie, loin de la peur, de l’intimidation, du fatalisme dans lesquels certains voudraient nous enfermer.

En mémoire de Philippe Brocard, notre ami, je vous propose de partager une minute de silence.

Pierre Vanlerenberghe

Le programme électoral de la liste Croissy écologique et solidaire

L’avis de l’association Croissy autrement dans le cadre de la concertation préalable sur le projet de modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) – projet Servier

L’association Croissy Autrement souhaite que tout projet soit évalué en fonction des critères suivants : son inscription dans un plan d’urbanisme général de la ville, préserver ou regénérer des trames vertes et bleues, donner la priorité à la réhabilitation et au réemploi afin de minimiser l’impact de nouvelles constructions.

Le projet soumis propose une transformation d’une zone d’activité économique en zone mixte.  Selon nous, l’objectif poursuivi de mixité entre zone d’emploi et zone de résidence peut aller dans le sens de permettre aux habitants de trouver un emploi près de chez eux et aux salariés de trouver des opportunités de logement à proximité de leur emploi, et donc de limiter les trajets et d’améliorer la qualité de vie. C’est pourquoi l’association Croissy autrement avait milité dès 2020 pour conserver la destination économique de cette zone, considérant que de nombreux logements ont déjà été développé dans ce quartier. Cependant, à condition que le projet permette d’atteindre véritablement la mixité emploi/résidence et de favoriser l’accès au logement, Croissy autrement ne s’oppose pas au principe de transformation du PLU.

Cependant, nous émettons d’importantes réserves sur le projet en l’état.

D’abord nous regrettons le choix d’une procédure simplifiée de modification du PLU qui exclut l’assistance d’un commissaire enquêteur. Nous regrettons également que la réunion publique du 15 novembre intervienne si tardivement, au milieu d’une période de concertation déjà très courte, qui s’achève le 25 novembre 2025.

D’autre part, nous demandons que le règlement de l’OAP (Orientation d’aménagement et de programmation) soit défini de façon plus précise et ambitieuse et que la mairie veille à son strict respect.

L’axe central, « mail vert » devrait permettre la transition paysagère mais aussi la continuité écologique. Cela doit être clairement indiqué dans le document, ainsi que les spécifications à respecter, en particulier par des plantations en pleine terre, des zones de friche… Sa largeur devrait être définie et correspondre a minima à ce qui est représenté sur le plan de l’agence Cobé (proposition d’OAP) pour représenter une véritable trame verte.  

L’ensemble du projet augmente de manière significative l’imperméabilisation des sols, notamment par l’extension des surfaces bâtie et des zones de circulation. Les voies de circulation en bordure du site suppriment des zones de continuité verte. La végétalisation des toitures est louable mais ne devrait pas être considérée comme une mesure de compensation valable.

La présentation en végétalisation est fallacieuse en regard de l’infiltration des eaux dans le sol, et quasi l’ensemble des eaux pluviales devront être évacuées. Une grande partie des espaces verts et des plantations d’arbres envisagés par le promoteur sont prévus sur dalle, ce qui ne permet pas un réel développement des arbres. Leur développement nécessite leur éloignement des façades tant pour le développement de la canopée que pour celui du système racinaire.

Nous regrettons que ce projet ne cherche pas à réemployer davantage le bâti existant, ce qui permettrait de limiter l’impact en termes de déchet et reconstruction.

La zone dédiée au projet de club de sport David Lloyd appelle plusieurs remarques. Sa taille vient limiter la zone autour des deux derniers bâtiments d’habitation et limite le développement possible d’arbres comme nous l’avons déjà signalé. Elle déséquilibre l’ensemble du projet et présente le plus gros risque de nuisances liés à la circulation et aux activités. On notera que cette proposition sportive ne s’ouvre pas vers les résidences et les bureaux. Son implantation devrait être repensée et réduite.

L’urbanisme du quartier devrait prendre en compte les besoins de la zone artisanale du 103-115 chemin de Ronde et du projet du promoteur Morcet, ainsi que les besoins des habitants des nouvelles résidences. La mairie devra considérer rapidement le besoin de réaménagement de la voirie et la création d’une piste cyclable reliant Croissy au Pecq. Il conviendra que les services de la mairie et de l’Agglo s’assurent de la viabilité des bureaux créés, s’interroger sur la concurrence avec l’espace Monet et la zone du 103-105 de chemin de Ronde et développer une animation spécifique pour attirer et maintenir des emplois sur la commune.

En conclusion, ce projet est faible en termes de bénéfices pour la population de la commune, pour les riverains et pour l’environnement. Les exigences de la commune doivent être exprimés avec plus de force et spécifiées de façon précises dans Orientation d’aménagement et de programmation (OAP).

Vue d’architecte du projet d’OAP

Réunion publique le 1er octobre 2025

Vos conseillers municipaux Croissy écologique et solidaire qui portent depuis 2020 vos idées pour défendre la démocratie locale, notre environnement et le vivre-ensemble à Croissy, s’engagent dans la campagne électorale des municipales de mars 2026.

Animée par Xavier Guisse et Marie-Françoise Darras, une nouvelle équipe se constitue.

 Tout commence le 1er octobre 2025 à 20h30 à la mairie lors d’une réunion publique

Vous vous intéressez à la vie de la commune, 

Vous pensez que les décisions doivent être prises en concertation avec les citoyens, 

Vous croyez que des alternatives sont possibles pour l’intérêt collectif, 

Nous vous proposons d’échanger et de nous rejoindre !

Nos propositions pour mettre fin à l’hypocrisie du quotient familial à Croissy

Pourquoi nous dénonçons l’hypocrisie du quotient familial à Croissy ? 

Depuis plusieurs années, nous dénonçons la politique du quotient familial appliqué aux tarifs périscolaires de la Ville de Croissy, c’est-à-dire les frais de cantine scolaire, d’accueil des enfants le matin ou le soir et d’étude dans les écoles maternelles et primaires sous la responsabilité de la commune.

En effet, ce quotient applique une progressivité en fonction des revenus presque insignifiante et ne comporte pas de tarifs de base réellement sociaux. En réalité, la mairie fait le minimum. 

C’est pourquoi nos élus au Conseil Municipal espèrent obtenir de la majorité municipale une évolution dans un sens plus favorable.

Quelles sont nos propositions ? 

Elles se basent sur les besoins des familles modestes, notamment les familles monoparentales, et sur la comparaison avec les pratiques d’autres communes. Ce que nous proposons est réaliste et de bon sens :

  • Créer une première tranche pour les revenus inférieurs à 936€ pour une famille à partir d’un enfant, permettant d’inscrire leur(s) enfant(s) à des tarifs quasi gratuits, sans autre justificatif à produire que le revenu et sans examen des dépenses familiales (et non comme aujourd’hui un simple rabais de 30% soumis à la délibération de la CCAS). 
  • Adopter une grille réellement progressive, de l’ordre de 1 à 4, c’est-à-dire permettant une réduction du tarif jusqu’à 75% en fonction des revenus.
  • Ouvrir une réflexion sur l’application d’un quotient familial subventionné par la mairie aux autres activités culturelles et sportives destinées aux jeunes de Croissy. 

Ce serait la concrétisation des principes d’égalité des chances et de solidarité que notre communauté locale a les moyens de mettre en place.

L’assemblée générale de Croissy autrement aura lieu le 27 novembre à 19h00

Comment envisager un avenir désirable ?

En écoutant les besoins et en faisant participer les gens à la recherche des solutions ! Une méthode de démocratie participative et locale qui n’a manifestement pas été suffisamment appliquée dans le projet de rénovation du Boulevard Hostachy. 

Malgré une volonté sincère d’améliorer l’accès et la sécurité sur le Boulevard et la patte d’oie et une louable démarche d’expérimentation, on ne peut que regretter qu’un tel projet surgisse sans avoir préalablement recherché les attentes des différents acteurs concernés, les commerçants comme les différents usagers.

Le projet a été conçu comme une solution toute prête, et non pas comme un travail participatif demandant d’abord l’écoute, la prospective, la confiance dans l’intelligence collective qui en découle. La suite a pourtant montré que les gens avaient envie de donner leur avis. 

Nous espérons que le projet final permettra de développer l’attrait du centre-ville, la sécurité des circulations et la facilité des usages, et surtout qu’il intégrera les souhaits exprimés. 

Plus que jamais il est nécessaire de faire vivre la démocratie locale pour construire un avenir désirable. 

Les élus de la liste Croissy Ecologique et Solidaire

Un rapport très éclairant de la Cour des Comptes sur notre communauté d’agglomération de Saint-Germain Boucles de Seine (CASGBS)

La chambre régionale des comptes d’Ile-de-France a contrôlé la gestion de la communauté d’agglomération de Saint-Germain Boucles de Seine (CASGBS). 

Elle  a rendu en fin d’année dernière un rapport très éclairant sur les carences de l’action publique communautaire sur notre territoire.

Ce qu’il faut savoir : 

Notre communauté d’agglo dans sa forme actuelle est née en 2016. Du fait d’un manque de volonté à l’échelon local, ce sont les pouvoirs publics de l’Etat qui ont dû l’imposer. Signe de contestation des maires des 19 communes qui la composent, les compétences facultatives confiées à l’agglo ont d’emblée été reversées aux communes. 

Regroupant 337 000 habitants, notre communauté d’agglo ne manque pas d’atouts ni d’enjeux. Pourtant, la CASGBS est caractérisée par son très faible niveau d’intégration. Son coefficient d’intégration fiscale est le plus bas de France, de sorte que 80% des ressources fiscales de l’agglo sont reversées aux communes. L’agglo a donné délégation de nombreuses compétences à des syndicats intercommunaux, sans reprendre la main. Par exemple, la gestion des déchets est actuellement déléguée à neuf syndicats. 

Autre caractéristique de notre agglo par rapport à ce qui se pratique ailleurs : la prépondérance des maires dans sa gouvernance. 

L’agglo investit très peu pour l’avenir du territoire : ses dépenses sont neuf fois inférieures à celles des autres agglomérations en moyenne, c’est-à-dire 13€ par an et par habitant là où la moyenne nationale est de 121€. L’agglo accumule ainsi 37 millions d’euros de trésorerie. 

Avec 136 millions d’euros de recettes fiscales l’agglo emploie 53 salariés et elle consacre les 2/3 de ses dépenses à la gestion des ordures ménagères. Elle n’exerce pas ses compétences en matière de développement économique. Elle ne gère qu’un seul équipement social et sportif pour la communauté d’agglo. 

Les besoins du territoire sont pourtant immenses. Par exemple, en matière de logements sociaux le territoire de la CASGBS accueille 27670 logements sociaux, soit 16% de son parc locatif, à rapporter à 16629 demandes de logement en attente

Résultat consternant de choix politiques conservateurs et d’un esprit de clocher égoïste qui prétendent privilégier l’action communale et économiser l’argent du contribuable …mais au détriment d’une action intercommunale au service de la communauté et de son avenir. 

Le Plan Climat Air Energie : l’avis de Croissy autrement

Nous sommes favorable à la mise en oeuvre du Plan Climat (PCAET) de notre Communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine,  une planification écologique à l’échelle locale tout à fait indispensable. Cependant :

  1. Croissy Autrement regrette la faiblesse de la consultation des habitants de la Communauté d’Agglomération CASGBS et des diverses parties prenantes lors de la phase d’élaboration et d’adoption du PCAET. En conséquence de quoi, la communication est restée insignifiante jusqu’à présent, alors que, comme proclamé dans le plan soumis, l’information, la sensibilisation et la mobilisation sont des facteurs essentiels de réussite.
  1. Croissy Autrement regrette le retard pris dans l’élaboration du PCAET de notre Communauté d’Agglomération Saint-Germain Boucles de Seine. En conséquence de quoi, l’engagement et la mise en œuvre des actions prennent du retard alors que tout reste à faire.
  1. Croissy Autrement dénonce la faiblesse des objectifs à 2027 et 2030. En conséquence de quoi la trajectoire pour atteindre les objectifs d’émissions de GES à horizon 2050 est tordue et plus difficile encore à rejoindre.

Quelques exemples du manque coupable d’ambition qui nous choque :

  • L’objectif d’atteindre un report des trajets en voiture vers les modes actifs de 5% en 2027 et de 10% en 2030 : c’est une inflexion minuscule par rapport au presque tout bagnole d’une zone périurbaine comme la nôtre!
  • Le satisfecit exprimé sur le traitement des déchets, une compétence importante de la CASGBS qui écrit « les actions déjà mises en place permettent de réduire l’impact de ce secteur dans le bilan global : le secteur Déchets est celui pour lequel la baisse est la plus faible (-13%) », alors que la transition écologique nécessaire devrait conduire à un réel changement d’échelle!

Croissy Autrement demande la mise en place d’un véritable Comité de Pilotage associant les associations. En particulier, nous estimons nécessaire que le pilotage du PCAET soit :

  • Annuel : la trajectoire doit être suivie et pilotées grâce à des indicateurs annuels. Les données existent déjà, il faut inventer sur leur base de nouvelles formes de mobilisation positive.
  • Par commune, pour responsabiliser au plus près des habitants et pour développer la solidarité intercommunale.
  • Basé sur de vrais indicateurs de résultat.

C’est ce pilotage avec les parties prenantes qui permettra de rattraper le temps perdu et les erreurs, qui favorisera la mobilisation citoyenne, qui contrecarrera l’influence des lobbies, le déni et l’apathie.

Nous sommes prêts à y participer !