Pourquoi nous dénonçons l’hypocrisie du quotient familial à Croissy ?
Depuis plusieurs années, nous dénonçons la politique du quotient familial appliqué aux tarifs périscolaires de la Ville de Croissy, c’est-à-dire les frais de cantine scolaire, d’accueil des enfants le matin ou le soir et d’étude dans les écoles maternelles et primaires sous la responsabilité de la commune.
En effet, ce quotient applique une progressivité en fonction des revenus presque insignifiante et ne comporte pas de tarifs de base réellement sociaux. En réalité, la mairie fait le minimum.
C’est pourquoi nos élus au Conseil Municipal espèrent obtenir de la majorité municipale une évolution dans un sens plus favorable.
Quelles sont nos propositions ?
Elles se basent sur les besoins des familles modestes, notamment les familles monoparentales, et sur la comparaison avec les pratiques d’autres communes. Ce que nous proposons est réaliste et de bon sens :
- Créer une première tranche pour les revenus inférieurs à 936€ pour une famille à partir d’un enfant, permettant d’inscrire leur(s) enfant(s) à des tarifs quasi gratuits, sans autre justificatif à produire que le revenu et sans examen des dépenses familiales (et non comme aujourd’hui un simple rabais de 30% soumis à la délibération de la CCAS).
- Adopter une grille réellement progressive, de l’ordre de 1 à 4, c’est-à-dire permettant une réduction du tarif jusqu’à 75% en fonction des revenus.
- Ouvrir une réflexion sur l’application d’un quotient familial subventionné par la mairie aux autres activités culturelles et sportives destinées aux jeunes de Croissy.
Ce serait la concrétisation des principes d’égalité des chances et de solidarité que notre communauté locale a les moyens de mettre en place.
